Les IUFM ont remplacé en 1991, sous l'impulsion de Philippe Meirieu, les écoles normales d'instituteurs et les centres pédagogiques régionaux (CPR). Ils avaient l'ambition à l'origine de fondre dans un moule commun les enseignants du primaire et du secondaire. Ils n'y ont pas réussi, même si désormais professeurs des écoles et certifiés touchent le même salaire. La pédagogie que proposent les IUFM est l'objet de critique récurrentes, mais contradictoires. On leur reproche d'être trop « théoriques", mais également de vouloir imposer une pédagogie officielle égalitariste qui aurait pour résultat le nivellement par le bas. On pointe volontiers le faible niveau des étudiants, mais aussi de leurs formateurs. À l'horizon 2007, les IUFM devraient être intégrés à l'Université.